Concentré dans l’Extrême-Nord, au contact du bassin du lac Tchad, le terrorisme qui frappe le Cameroun n’en est pas pour autant une menace locale. Ses effets les plus durables ne passent pas par les attaques, mais par les déplacements, la fermeture des marchés, l’érosion de la confiance et l’épreuve de la légitimité de l’État. Cette note propose une grille de lecture — le terrorisme mono-actif — et une doctrine de réponse qui dépasse la seule action cinétique.
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